Le parcours de l'artisan "nomade"

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Portrait,

Je tombe dans le monde de la cuisine très jeune, chez ma grand mère agricultrice. Son pain, les effluves du café frais, sa tarte au sucre, et mon plus beau souvenir, par un détour dans le jardin, je me souviendrais comme la madeleine de Proust, le goût de cette fraise gorgé d’un chaud soleil du mois de juin. Chez mon grand père paternel également, ancien garçon boucher, il m’a initié au travail de la viande, les préparations de terrines, de la tête pressée, un boudin noir, ou un bon pot au feu… Mon enfance je l’ai passée dans un cadre campagnarde, au contact de la nature celle ci m’inspire tous les jours et me font avancer au quotidien.

Je franchis le pas en m’inscrivant à l’école hôtelière de Namur, en plus d’une éducation, j’y ai reçu les bases exigeantes du métier et la rigueur du travail bienfait, notamment pendant mes stages chez Jean-Luc Vervier, à la maison d’Odile. Un souvenir marquant, c’est d’avoir participé au service du mariage de notre roi et de notre reine… Après avoir acquis le diplôme de l’école hôtelière et l’accès à la profession, j’ai décidé de parfaire mon apprentissage au CERIA, une spécialisation en chocolaterie, pâtisserie, traiteur. Durant cette année, j’ai pu avoir la chance de travailler pour le chef pâtissier Laurent Soenen à la pâtisserie Colson a Mons, j’y ai obtenu le prix Mandarine Napoléon junior. Par la suite, je travaille pour le conseil des ministres à la communauté française. Je partirai à la fin de cette aventure pour l’Australie, un voyage autant culinaire que linguistique, c’est le carrefour de toutes les cuisines, une aventure humaine exceptionnelle.

A mon retour en Belgique, je travaille pour différent établissement, tels que Bon-Bon, L’atelier mattagnes (fresh mama), le cercle de lorraine, ces aventures m’ont permis de recevoir de grandes leçons d’apprentissage. C’est à la fin de ce parcours, que j’ai saisis l’opportunité d’être le chef pour l’ambassadeur des états unis durant 3 années, une expérience unique par le prestige, très enrichissant.

C’est en ayant voyagé, vu et appris durant toutes ces années, que je me suis mis au défi de lancer mon idée personnelle de la nourriture nomade. C’est au cours d’un voyage en Mongolie que le déclic c’est fait, tant la philosophie et l’esprit m’ont apparu comme une évidence.

C’est ainsi que né l’aventure FOOD METAL JACKET, en Hainaut. Amener à la rue, les bons produits locaux, avec de bonnes recettes originales. Soucieux du bon, je m’investirai autant que possible a proposer de la qualité aux employés en manque de repas sain et équilibré.